Un cycle de développement est la suite des formes par lesquelles passe un organisme, d'une génération à la même étape de la génération suivante. Deux événements le scandent : la méiose, qui fait passer de la phase diploïde à la phase haploïde, et la fécondation, qui fait l'inverse. L'intervalle qui les sépare définit le type du cycle.
Où la méiose et la fécondation se placent-elles dans un cycle de développement ?
Tout cycle sexué comporte une méiose et une fécondation. La méiose réduit le nombre de chromosomes de moitié. La fécondation le rétablit. Entre ces deux événements, les cellules sont haploïdes. Entre la fécondation et la méiose suivante, elles sont diploïdes.
Dans tout cycle, la méiose suit la fécondation et la fécondation suit la méiose. Ce qui distingue les cycles est le nombre de mitoses qui séparent l'un de l'autre. Ce nombre commande ce que la méiose produit : des gamètes, des spores, ou des cellules qui reprennent aussitôt la vie végétative. Trois cas sont possibles, et ils suffisent à définir trois types de cycles. Un quatrième type s'y ajoute chez les champignons, où une phase supplémentaire s'intercale entre les deux événements.
Quelles formes un organisme prend-il entre une fécondation et la méiose suivante ?
Comment deux cycles de développement se distinguent-ils l'un de l'autre ?
Les deux cycles sont dessinés entiers et au même format. La comparaison porte sur la position de la méiose, sur l'étendue de chaque phase nucléaire, sur la présence d'une multiplication asexuée et sur la forme du développement. Le tableau signale les critères par lesquels les deux cycles diffèrent.