Pause
Réinitialiser
Vitesse
Ralenti ×2
Ralenti ×4
Ralenti ×10
Ralenti ×25
Situations types
Sommation spatiale
Sommation temporelle
Sous le seuil
Inhibition
Tout au repos
Fente synaptique
Excitateur
0 %
Inhibiteur
0 %
Aucun neurotransmetteur libéré.
Potentiel au cône axonique
−70,0 mV
Sortie du cône axonique
0 PA/s
Sommation au cône axonique
somme des PPSE et PPSI - 400 ms
Cône axonique
potentiel d'action / repos - 400 ms
Neurotransmetteur excitateur
Neurotransmetteur inhibiteur
Potentiel d'action
Modèle simplifié à conductances. Chaque synapse produit localement un PPSE ou un PPSI dont l'effet
décroît en quelques millisecondes (τ ≈ 5 ms pour l'excitateur, 9 ms pour l'inhibiteur). Ces potentiels
postsynaptiques se propagent de façon décrémentielle jusqu'au cône axonique, où ils s'additionnent dans
l'espace (synapses différentes) et dans le temps (arrivées rapprochées) : c'est là, sur cette zone
gâchette riche en canaux sodium voltage-dépendants, que le bilan est lu. Un potentiel d'action naît dès
que le seuil de −55 mV y est franchi, suivi d'une période réfractaire de 4 ms. Chaque bouton présente en
outre une facilitation à court terme : le calcium résiduel fait qu'un PA rapproché du précédent libère
davantage de neurotransmetteur (×1,0 à basse fréquence, ×2,2 à 100 Hz, retour à l'équilibre avec τ ≈ 25
ms ; le panneau affiche le facteur appliqué à la dernière libération de chaque bouton). C'est ce
mécanisme qui permet à une seule synapse déchargeant très vite de franchir le seuil, comme le font les
synapses détonatrices réelles. Le sélecteur « Sommation / Synapse » permet de comparer le potentiel
local de chaque synapse prise isolément au résultat de leur intégration.
Yann Bouyeron - 2026 - svtrek.scientic.org