DS P2 Génétique et évolution Apicoplaste

L’apicoplaste, une cible thérapeutique

La démarche est cohérente si elle est logique et qu’elle permet de répondre au problème posé : Comment les scientifiques ont-ils développé de nouvelles voies thérapeutiques contre les parasites du groupe Apicomplexa en se basant sur des données cellulaires, évolutives et biochimiques ?

Compréhension globale :

Les données cellulaires et évolutives montrent que les parasites du groupe Apicomplexa (Plasmodium et Toxoplasma) possèdent un plaste particulier: l‘apicoplaste, issu d’une double endosymbiose à partir d’une cyanobactérie.

Les données biochimiques et génétiques montrent que dans le parasite hôte , l’apicoplaste produit des isoprénoïdes et des acides gras indispensables à la survie et à la multiplication du parasite hôte.

Des molécules, déjà connues pour être actives sur le développement des bactéries (antibiotiques, herbicides, pesticides) en inhibant l’expression génétique des bactéries, ou en inhibant la synthèse des isoprénoïdes et/ou des acides gras des bactéries sont aussi efficaces chez les parasites Apicomplexa en agissant sur le métabolisme de leur apicoplaste d’origine bactérienne.

Informations utiles tirées des documents :

Connaissances mobilisées :